Mar 07 octobre 2014

L'Agence de Voyage deBuren

Cet été , les collègues de deBuren ont présenté leurs destinations citybooks préférées sur Facebook. Consultez l'Agence de Voyage deBuren et laissez-vous vous emmener en voyage autour du monde.

© christian binderBucarest, le petit Paris de l’Europe de l’Est, est une ville fascinante dans laquelle on se voit accueilli par la Belle Epoque, l’ancien communisme et l’hyper capitalisme actuel. Le trafic est empreint d’agressivité, le țuică et le palinca glacés sont délicieux et dans les meilleurs restaurants, on écoute de la musique house des années quatre-vingt-dix en regardant du foot d’aujourd’hui. Pour moi, Ester Naomi Perquin a écrit avec son citybook un de mes grands favoris sur cette ville si complexe : des conseils au voyageur solitaire qui proposent une alternance entre des soupçons de joie ou de tristesse, des rencontre particulières et des contes lunatiques.’
– Lisez et écoutez Bucarest - Conseils aux personnes voyageant seules de Ester Naomi Perquin, choisi par Willem Bongers-Dek, directeur adjoint.

© sander buyck‘Solariums, coiffeurs et centres de fitness en guise d’aspiration inconsciente au style de vie californien… On peut comprendre une ville par le biais de ses commerces, songe Thomas Gunzig en parcourant les rues délabrées de Charleroi dans le but d’en tirer un citybook. Comme un oiseau bizarre, il observe la ville et ses habitants marqués par l’époque. Mais progressivement, sa réserve et son aversion cèdent la place à une forme d’attendrissement pour ce musée de ma misère humaine.’
– Lisez et écoutez La réserve de Thomas Gunzig, choisi par Ann Venneman, communication.

© Lea Titz‘Une belle histoire sur une femme juive et son passé de guerre. La ville même ne joue qu’un rôle secondaire, en toile de fond, et ce sont les citybooks que je préfère. De cette manière, l’auteur abandonne complètement la ville à l’imagination du lecteur. Ressemble-t-elle alors à ce qu’on attendait d’elle ? Sans doute. Ou peut-être pas ?’
Lisez et écoutez Cartes postales de chartres de Marcin Wroński, choisi par Ronald Giebel, office manager.

© Lea Titz‘La ville de Graz avait déjà fourni le décor pour la très jolie nouvelle éponyme de Bart Moeyaert, mais pour deBuren, la tâche de se rendre dans cette merveilleuse ville universitaire autrichienne a été confiée à Simone Lenaerts, une auteur encore trop peu connue. Dans un style de grande précision, elle nous fait partager ce qu’elle a vécu dans cet endroit au pied des Alpes. Des histoires superbes.
– Lisez et écoutez Un semblant de temps de Simone Lenaerts, choisi par Jenny Quermia, direction administrative.


© amran malik hakim‘La nouvelle écrite à Jakarta par Annelies Verbeke m’a frappée sur-le-champ. Elle m’est allée droit au cœur. Mes mots repères : rire / ange / déroutant / adoption / harmonie / exploration / ‘korupsi’ / couleur / nourriture / courage / massage d’adieu / …’
Lisez et écoutez Des anges à Jakarta de Annelies Verbeke, choisi par Miet Vanhassel, site web & communication.


© Maciej Rukasz‘Je vous emmène volontiers à Lublin. Je n’y suis jamais allée, mais je l’ai parcourue en pensées en écoutant le citybook d’Arnon Grunberg. Dans ce récit donnant dans l’absurdisme, une jeune guide de 24 ans, Danuta Kalinowska, se plaint dans une lettre à la municipalité des terribles sévices qu’elle a dû endurer lors des deux semaines de résidence du très quelconque écrivain néerlandais Arnon Grunberg.’
– Lisez et écoutez
Déposition de Arnon Grunberg, choisi par Debbie Marbus, programmation.


© Frosina Stojkovska‘Avec Cent quarante kilos d’amour, je vous emmène à Skopje, la ville haute en couleurs et étrange où aussi bien Alexandre le Grand que Mère Thérèse ont leur statue. Saskia de Coster a écrit ce citybook à l’occasion de son séjour dans cette capitale de l’ARYM (Ancienne République yougoslave de Macédoine). Ce récit étrange plein de personnages hauts en couleurs – parmi lesquels une espionne américaine bruyante – s’accorde parfaitement avec cette ville sauvage où foisonnent les contradictions. Skopje, une ville exubérante en pleine transition.’
– Lisez et écoutez Cent quarante kilos d’amour de Saskia de Coster, choisi par Dorian van der Brempt, directeur.

 

© Stefan Bartlett-Möhl‘Stellenbosch te plaît un peu ? / J’ai dit : c’est remarquablement calme, / je dors chaque nuit comme un ange.’ En six poèmes d’un langage subtil et faussement simple, Arjen Duinker évoque cette ville sud-africaine. Quel est son lieu à lui à Stellenbosch ? Il y rencontre des gens, parcourt la ville et songe à Delft. Il s’étonne de la langue qu’il comprend et ne comprend pas et du grand contraste entre les gens qui ont de l’argent et ceux qui n’en ont pas, deux univers absolument différents qui se côtoient néanmoins. Sa conclusion ? ‘Peut-être dois-je m’habituer à toi ?’
Lisez et écoutez Perroquets et autres oiseaux de Arjen Duinker, choisi par Marianne Hommersom, production & communication citybooks.


© kakha kakhiani‘Parcourant la capitale géorgienne Tbilissi, on rencontre d’innombrables témoins d’un passé historique et culturel d’une grande richesse. De petites églises séculaires et d’anciens palais municipaux côtoient des constructions stalinistes massives, souvenirs de l’époque où la Géorgie faisait partie de l’Union soviétique. Hymne à Tbilissi, le citybook de l’écrivain géorgien Lasha Bugadze, se déroule à l’époque communiste. Le Comité central organise en 1983 un concours pour désigner l’auteur du meilleur chant officiel pour Tbilissi. Lisez ou écoutez donc cette histoire passionnante avec, dans les rôles principaux, un compositeur adultère, un prêtre bien trop bavard et un agent du KGB aux talents ignorés.’
Lisez et écoutez Hymne à Tbilissi de Lasha Bugadze choisi par Xander Stroo, programmation.

 

© andrea galiazzo

‘Mon père a l’habitude de dire : voir Venise et mourir. Comme il est têtu comme une mule, il refuse d’admettre qu’il se trompe de ville. En même temps, il n’a pas tort : on ne peut pas ne pas avoir vu Venise, cet endroit bourré de contrastes. Il y reste un groupe toujours moins nombreux et plus âgé d’Italiens de souche côtoyant les flots ininterrompus de touristes envahissant la ville. Un petit ensemble d’îles – reliés par des ponts – où on risque de s’égarer des journées entières. Un lieu d’histoire et de tradition mais tout aussi bien un lieu de commerce vulgaire. Et cet enchevêtrement de places et de ruelles, de ponts et de canaux, devient une ville engloutie lorsque l’eau monte, produisant une ‘acqua alta’. Dans son citybook Comme Venise aujourd’hui, Rebekka de Wit nous entraîne, les pieds dans l’eau, dans sa Venise à elle. Le photographe Andrea Galiazzo s’est également mouillé les pieds en parcourant Venise pour réaliser 24 natures mortes photographiques avec des objets perdus dans l’eau et abandonnés dans les rues après l’acqua alta.’
Lisez et écoutez Comme Venise aujourd’hui de Rebekka de Wit, choisi par Mathieu Buyse, programmation.


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