Lun 06 octobre 2014

Gand je t'aime

angeles caso © ricardo martinSur invitation de deBuren et de STAM, l’auteur et historienne de l’art espagnole Ángeles Caso a séjourné une quinzaine de jours à Gand à la fin du mois de mai pour y écrire un citybook. La traduction néerlandaise d’Una cancion de amor para gante a été assurée par Marijke Arijs et sera bientôt suivie des traductions anglaise et française.

Une chanson d’amour pour Gand correspond exactement à ce que promet le titre : une déclaration d’amour sans ambiguïté pour la cité d’Artevelde. Tandis que tant de Belges fuient le plus souvent possible ce petit pays froid et pluvieux en direction des plages et des terrasses ensoleillées en Espagne, Caso préfère le mouvement inverse. Il est vrai que pour une historienne de l’art, Gand est un peu une caverne d’Ali Baba, mais il ne s’agit pas seulement de ça, comme on le découvre aisément à la lecture de cet hymne littéraire.

Avez-vous déjà lu ou écouté les deux autres citybooks sur Gand ? Dans Domicile, Annelies Verbeke tente de porter un regard sur la ville comme si elle n’y habitait pas depuis plusieurs années. Wim Brands part dans La fanfare qui dévora un éléphant sur les traces d’un poète illustre qui surgit soudain à Gand pour disparaître ensuite et réapparaître quelque temps plus tard.

karl schlögel © auteurEt cet automne, Karl Schlögel résidera à son tour à Gand pour en ramener un citybook. De son côté, la jeune photographe Sanne De Wilde parcourt la ville avec son appareil photo pour réaliser une série de 24 photos sur Gand.

 

photo Ángeles Caso © ricardo martin

 

Close

réaction sur ce post

Domaines marquées par petite étoile sont obligées.

n'est pas montré