Mar 07 avril 2015

Carnets du souterrain #29

Leva marynissen’équipe de deBuren reçoit régulièrement le renfort de stagiaires ou d’étudiants salariés. Dans ce Carnet du souterrain, Eva Marynissen, étudiante en traduction anglaise et italienne, évoque son projet de stage chez deBuren. Elle y a réalisé notamment la traduction en néerlandais du citybook Beyond Sheffield Train Station, écrit par des étudiants de l’Université de Sheffield sous la direction d’Agnes Lehóczky, elle-même auteur d’un citybook. Elle y a également fait la connaissance d’un nouveau langage : le HTML !


De Sheffield à Venise en traduction et HTML


Chère Eva, Grand merci de votre courriel et de votre souhait de faire un stage auprès de deBuren. À quel moment cela vous arrangerait-il de venir nous rendre visite ?

Une bonne nouvelle a donc cet air-là ! Dans le courant de ma formation de master en traduction, un stage chez deBuren m’a enfin donné l’occasion de mettre mes acquis théoriques en pratique et de vivre l’expérience d’un vrai lieu de travail. Durant ces quelques semaines, j’ai pu m’occuper, dans le cadre du projet citybooks, de la traduction néerlandaise des textes d’étudiants sur Sheffield ainsi que de la traduction italienne des biographies des auteurs de citybooks Venise. J’ai été ébahie par le talent de ces étudiants qui ont réussi à décrire de manière si tangible l’ambiance dans divers endroits de Sheffield. Une lecture vivement recommandée !

Une des difficultés récurrentes dans ce genre de textes – et dans presque toutes les traductions de l’anglais en néerlandais – est que l’anglais est une langue bien plus concise que le néerlandais. Elle réussit à donner davantage d’informations en moins de mots. Une traduction en néerlandais demande souvent des périphrases ou des propositions subordonnées supplémentaires si elle veut maintenir l’ensemble de l’information. Tout l’art consiste alors à faire cela avec élégance et fluidité. En plus, une autre difficulté de traduction venait dans ces textes-ci des impressions sensorielles exprimées avec un soupçon de poésie, jamais aisées à traduire.

Si la traduction du texte pour le site web du citybook sur Venise m’a également donné du fil à retordre, j’y ai trouvé un défi passionnant et agréable à relever. Du traducteur, ou du traducteur en formation, on attend en général qu’il traduise vers sa propre langue maternelle et très exceptionnellement dans une autre langue étrangère. Mais de cette manière, j’ai pu rafraîchir activement mon italien.

En outre, j’ai encore pu aborder ce projet d’un tout autre point de vue en insérant moi-même des textes sur le site web à l’aide d’un système de gestion du contenu (SGC) que j’ignorais totalement, et avec l’aide de Marianne ! Je me retrouve sans peine dans la traduction dans une langue étrangère, mais écrire la première fois en HTML a été une autre paire de manches ! J’ai encore pu participer à une activité en déplacement et donner un bon coup de main lors d’un événement à Louvain. Aujourd’hui, je me rends compte rétrospectivement que cette période de stage chez deBuren m’a permis de jeter un regard fort agréable dans les coulisses et qu’elle m’a appris énormément de choses.

 

Eva Marynissen (étudiante en traduction anglaise et italienne)


 

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