Rebekka de Wit

Venise

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Anvers

Rebekka de Wit concernant Anvers

Jusqu’à ce que la différence soit affaire de constellations

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Rebekka de Wit (Pays-Bas, 1985) est une femme de lettres et de théâtre. Son travail de fin d’études dans la section Woordkunst au Koninklijk Conservatorium Antwerpen (conservatoire d’Anvers), intitulé Hoe dit het verhaal werd (De la manière dont ceci est devenu notre histoire), sur la médiatisation du monde, a été couronné lors du festival Theater aan Zee à Ostende en 2012. Elle y a également remporté le prix SABAM de l’Écriture pour son spectacle Stel je voor, ik zoek un staat (Imagine, je cherche un état). Avec Freek Vielen, Suzanne Grotenhuis, Tom Struyf et Harald Austbø, elle a réalisé et interprété le spectacle Heimat. Lors de la trente-troisième édition de Geletterde Mensen (Gens lettrés) en 2014, elle a partagé la scène avec Maud Vanhauwaert, elle-même auteur d’un citybook sur Lublin. Son premier roman, We komen nog één wonder tekort (Il nous manque encore un seul miracle) a vu le jour en 2015 (Atlas Contact). À partir de 2016, elle est e.a. billettiste pour la revue Rekto:Verso tandis qu’elle reprend la direction de la compagnie théâtrale De Tijd avec Freek Vielen et Suzanne Grotenhuis.

Participant en 2012 à la résidence d’écriture de deBuren à Paris, elle s’est rendue la même année à Venise pour y puiser l’inspiration d’un citybook. Son séjour dans cette ville résonne évidemment dans son texte Comme Venise aujourd’hui, mais encore dans son monologue Ik weet er te weinig van (Je n’en sais pas assez). Elle a écrit un deuxième citybook, cette fois sur Anvers, au cours de l’hiver 2015.

 


Rebekka de Wit(1985) si è laureata in recitazione presso il Conservatorio Reale di Anversa nel 2011 e ora studia Storia all’Università di Anversa. Inoltre è regista teatrale. Il suo spettacolo di laurea Hoe dit het verhaal werd (Come questo è divenuta la storia), sulla mediatizzazione del mondo, è stato messo in scena in Olanda nel 2011 e a Ostenda, durante l’estate del 2012, per Theater aan Zee. Insieme a Freek Vielen, Maarten Ketels, Suzanne Grotenhuis, Tom Struyf e Harald Austbø ha realizzato e recitato lo spettacolo Heimat. In collaborazione con Freek Vielen e Maud Vanhauwaert ha fondato il collettivo Opkraskuit. Con Vanhauwaert, che ha scritto un citybook su Lublin, è salita sul palco nel 2014 durante la trentatreesima edizione di Geletterde Mensen. Il suo primo romanzo We komen nog één wonder tekort (2015, Atlas Contact).

Secondo la stessa de Wit, è proprio la sua ‘insopportabile inclinazione a impicciarsi costantemente del mondo’ ad averla portata a Venezia per citybooks nel 2012. Il suo soggiorno in quella città risuona non solo nel citybook Come Venezia adesso, ma anche nel monologo Ik weet er te weinig van (Non ne so abbastanza), per il quale è andata a Berlino, Vienna, Parigi e New York, alla scoperta di filoni intellettuali che segnassero il passato di quelle città.